« HANDICAP, RÊVES DÉFIS JEUNESSE »
Association loi 1901 - SIRET : 453 092 546 000 10 APE : 913E
Siège social : « le Mas du Crêt » 38690 – Colombe
Téléphone : 06
12 47 74 11
" Quand parfois toutes les portes se
ferment, alors une fenêtre s'ouvre sur votre rêve"
François Beiger
< Maison d'Éveil
Spécialisée >
Centre de zoothérapie en accueil
de jour
pour enfants en difficulté
1/
Fonctionnement * Mise en place de la
première « Maison d’Éveil Spécialisée » située en Isère. Elle accueille
des enfants en difficulté scolaire, en déficience mental dès l'âge de 4 ans.
Elle peut accueillir jusqu’à cinq enfants à la fois. Cette Maison d’Éveil est
ouverte à des associations, des organismes publics et privés, ainsi qu’à des
parents d’enfants en difficulté. Une pièce d’éveil spécialement aménagée à
l’intérieur de laquelle nous proposons des ateliers thérapeutiques et éducatifs
par le contact médiateur des animaux familiers et encadrés par des éducateurs
spécialisés zoothérapeutes.
Ces activités, dirigées par une psychologue cognitive,
sont basées sur des méthodes mises au point par François Beiger au Canada et
permettent de favoriser la communication, l’éducation, les relations sociales et
l’épanouissement de ces enfants. Pour les personnes qui
sont intéressées par la formation
professionnelle sur les applications de la zoothérapie pour enfants en
phase d'éveil et en difficulté scolaire.
Voir
page formation
Sa
mission à vocation thérapeutique et éducative. L’animal de compagnie
remplit auprès de ces enfants une médiation, source de
sécurité, de substitut comportemental, d’agent intermédiaire, de soutien
physique ou affectif, d’éponge pour les émotions, voire de support qui
compense la plupart des handicaps. Il apaise, protège, rassure, sécurise, enlève l’anxiété,
l’angoisse. C’est un allié de confiance qui aide à vivre et à
s’épanouir.
Les animaux utilisés
au centre. Le
chien,
animal majeur dans la zoothérapie. Nous savons que le chien est incontestablement le compagnon de l’être
humain depuis des millénaires. Ils sont devenus, au fil des ans,
dépendant l’un de l’autre. Utilisé dans les mouvances et les migrations
de l’être humain, leur survie dépendait de la chasse qu’ils allaient
exécuter ensemble tout au long de ces migrations. Le chien est
probablement l’animal qui se prête le mieux et se substitue le plus
facilement et le plus souvent aux besoins de domination des personnes
frustrées, coléreuses, agressives, rejetées, insécurisées, mais aussi
abandonnées, maltraitées, exclues. Le chien utilise un langage codé que j’ai pu apprendre, analyser et
reproduire dans les travaux de recherche que je fais avec mes chiens
aussi bien en élevage que lors de mes expéditions en Arctique. Ces
études et ce langage m’ont permis de travailler la zoothérapie avec des
personnes handicapées mentales, mais également avec des personnes en
recherche de mieux être. En étudiant le langage et la hiérarchie au sein
de ma meute de chiens polaires, j’ai pu me rendre compte que l’on
pouvait tirer un maximum d’information pour développer des programmes de
zoothérapie pour les personnes atteintes de stress, d’anxiété, de
troubles de comportement. Seules les approches diffèrent. Le poney.C’est l’animal de prédilection pour la monte de jeunes
enfants. Sa petite stature, maximum 1m 48, rassure. Pour les enfants
handicapés il est le complice idéal pour leur permettre de s’épanouir,
de se sécuriser. Il joue, comme le cheval, un rôle très important dans
l’orientation de l’agressivité et la provocation chez certains
handicapés mentaux. A nouveau, le zoothérapeute a également un rôle très
important à jouer. C’est le résultat de ces trois pôles, enfant + animal
+ zoothérapeute, qui crée le dialogue duquel va surgir l’émotion et les
relations sociales futures.
L’âne.
Rustique, doué d’une très bonne résistance,
endurant, infatigable, il est le partenaire idéal pour l’enfant en
général et d’autant plus pour les enfants handicapés mentaux. Très doux,
calme, docile et résistant, il est capable d’encaisser la rudesse de
l’enfant sans crainte. Son regard ne dégage aucune agressivité. L’âne
aide les enfants en difficultés, les apaise. On pourra très bien
envisager, dans un programme avec des ânes, des randonnées d’une journée
au début, voire de plusieurs jours par la suite. On peut aussi prévoir
des activités avec des chevaux de traits. Le zoothérapeute coordonne
toutes les activités entre l’enfant et l’animal.
La chèvre des
Pyrénées. D’un
tempérament familier elle se prête bien à un travail de médiateur auprès
de jeunes autistes et trisomiques ainsi que pour des jeunes en
difficultés. En choisissant une chèvre à poils longs, comme la chèvre du
Poitou ou des Pyrénées, nous pouvons ainsi travailler la psychomotricité
et le mouvement. La chèvre, nourrie au biberon et éduquée dans un cadre
de jeunes enfants, il sera très facile de la rendre responsable dans un
programme de zoothérapie.
Le lapin nain et le cochon d’inde.Un des grands bénéfices de la thérapie est
le toucher de l’animal possédant une fourrure sous forme de pelage à
poils courts ou longs. C’est un antidépresseur. Il est
prouvé qu’en caressant la fourrure d’un animal le stress, l’anxiété, le
rythme cardiaque baissent. La personne s’apaise d’elle-même et son
agressivité, son insécurité, sa peur diminuent. Ce toucher devient
réconfortant pour la personne. Elle peut s’épanouir plus ouvertement,
avec sécurité et calme. Le toucher peut aussi favoriser l’amusement, les
rires, l’envie de parler, de se confier. Notamment pour les personnes
anxieuses, intraverties. Parler à un animal abaisse votre rythme
cardiaque. Parler à une personne augmente votre rythme cardiaque.
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